Je mentirai si je disais qu'il ne s'est rien passé depuis 2 jours. Le difficile est de trouver les mots qui vont avec.. Mais cela n'a d'interêt que pour moi
alors, je cherche pas à faire de la littérature. Je cherche rien... Dimanche, ma femme à voulu aller à "notre chartreuse". On a quand même passé une bonne journée ensoleillée.. Dans le village,
le matin, assez loin, j'ai cru apercevoir un gars que j'avais vu la veille... Je préfére dire que j'en suis pas certain... Ca fait un peu bizarre quand même.. Encore plus bizarre, le rêve
que je fais presque à chaque fois de cette fameuse nuit avec le voisin... Ce qui est curieux, ce n'est pas tant de se revoir faire l'amour que de revoir la couleur 'ce bleu gris du petit
matin' ; étrange dans un rêve de voir ce souvenir heureux et terrible en couleur...
Je suis quand même un obsédé, je vais bien être obligé de le reconnaître... Je regrette pas d'avoir fait l'amour avec T et je crois que cela devient meilleur à chaque fois.. Pour une fois
que quelqu'un semble m'apprécier, je vais le rejeter... même si je sais qu'on peut rien envisager ensemble sur le long terme. Suis rentré content, léger au bureau en fin d'après-midi
comme si je venais de faire signer un contrat important ! Mais, comme tout cela est bien insignifiant devant les difficultés de santé de certains... Je pense à cette amie du même âge,
le papa d'un autre... Quand on est au pied du mur, on fait pas le fier, on n'est pas fier... on s'abandonne totalement... on espére. On prend conscience du trésor (toujours fragile) d'être en
bonne santé et de tout faire pour y rester...et même l'amour peut y contribuer...
Très content de ma réunion de ce soir... Le beau F m'a dit que ma coupe de cheveux me rajeunissait... de sa part, c'est un compliment très flatteur !
Rencontré un charmant prof d'Allemand... m'a parlé de ses difficultés non à enseigner mais à trouver des éléves... Il reste le seul prof d'Allemand de son lycée... Encore une belle rencontre....
ou des gens différents se retrouvent, s'écoutent même s'ils sont tous concernés par l'homosexualité... Je crois que V aurait aimé prolongé la discussion ailleurs... on verra la prochaine fois, il
est si jeune.. L'âge ne me donne aucun droit....
UN EXCELLENT WE A TOUS...
Je vais faire hurler mes lecteurs ou faire fuire ceux qui me connaissent mais en me regardant dans une glace, il m'arrive de me trouver beau ! Suis-je
normal ou affreusement derangé de penser cela ? En tout cas, la beauté d'un certain âge et qui prouve, peut-être, l'efficacacité de ma dernière crème anti-rides ! Se trouver beau à ses
propres yeux pour continuer à plaire, mais pour combien de temps encore ? J'aime séduire quand je suis entouré de monde et je fais fuire quand je me retrouve avec quelqu'un ! encore un drôle de
paradoxe !
Je regrette déjà d'avoir écrit cela. Je me fou de plaire et je n'ai pas un asiatique à proximité pour me faire fantasmer. Je pense que chaque visage porte sa marque d'une beauté personnelle et
qu'il ne faut pas avoir peur des années qui écrivent leurs marques. Dans ma tête, en tout cas, je me trouve bien plus beau maintenant qu'à 20 ans ! Consentir à ce qu'on est...
Je retrouve hier soir cette page de P. Sevran ; je suis loin d'être complétement d'accord avec lui mais quand même, il y a un peu de vrai... (je me demande si
j'ai pas récopié déjà cette page ici, mais j'ai pas le temps de chercher)
"Il n'y a pas d'amitié désintéressée, nous n'aimons pas pour rien les hommes et les femmes que nous aimons. Nous en voulons à leur intélligence ou à leurs beaux yeux, c'est leurs bras
autour de notre cou que nous espérons les jours de chagrin. Leur gloire nous épate. Ils nous embrassent pour les mêmes raisons. Nous avons des amis pour faire de la musique ou de la planche à
voile, pour jouer au bridge ou militer à Lutte ouvrière. Nous les aimons parce qu'ils sont drôles et fidèles, pauvres, riches et fragiles. Il n'y aurait aucune raison sans cela qu'ils soient nos
amis. Oui, l'amitié, ce lien mystérieux et provisoire, se fonde sur l'intérêt d'un moment, nous avons besoin de plaire, de nous rendre indispensable, de savoir que quelqu'un pense à nous, de
penser à quelqu'un. Nous adorons consoler plus malheureux que nous, cela seulement nous console d'être si triste certains soirs.
Pour inspirer l'amitié, il faut être intéressant, d'une manière ou d'une autre. Sinon, se résoudre à la solitude."
Paris, 10 décembre 2004 'le privilège des jonquilles'
Qui n'a jamais été amoureux d'un collègue de travail. Quand on reste ensemble , dans un même groupe de travail, sur plusieurs années, il n'est
pas rare, consciemment ou pas, d'être amoureux ou en tout cas d'être sous le charme d'un collègue. Moi, je préfére dire que j'étais amoureux à l'époque, ce n'est plus le cas aujourd'hui avec cet
ami. J'aurais fait beaucoup pour lui.. On a même passé des soirées ensemble (à boire !!!) que ne fait-on pas pour obtenir les faveurs de l'autre parfois. Oui, je le voulais... Je pense que
si j'avais voulu, j'aurais pu !!! Mais un jour, le charme n'agit plus... On sait pas pourquoi ? Il reste très proche encore mais plus dans une perspective amoureuse. On continue de se parler mais
ce n'est plus les confidences d'il y a quelques années... Je me pose la question : à quoi on reconnaît qu'on est amoureux ? C'est quoi d'ailleurs d'être amoureux ? Une petite lumière qui s'allume
en soi... ou un coeur qui bat un peu plus vite... Chacun à certainement son truc...
Tiens, ce soir j'étais loin de penser à voir N au parc, surtout qu'il m'avait joint dans l'après-midi pour mettre au point notre réunion de vendredi soir. Est-ce seulement le hasard ? Je sais
qu'il drague et il doit savoir pour moi... Nous ne sommes pas insensibles l'un à l'autre, je crois.. Je vais pas dire que je résiste, cela fait un peu prétentieux, mais je suis prudent !
Mais à quoi, j'en sais rien.. On peut pas tout maîtriser surtout ses sentiments... mais parfois je me retiens, peur, d'un engagement que je ne pourrais tenir sur la durée...
Trouvé ces phrases dans 'se résoudre aux adieux'...
"aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de
l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie. Ne pas croire que plus rien ne reste a faire mais au contraire séduire, séduire encore.
Aimer, ce n'est pas gagner à tous les coups. C'est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
Aimer, ce n'est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C'est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu'il y a quelqu'un au bout qui dit d'une voix douce et calme :
avance, continue d'avancer, n'aie pas peur, tu vas y arriver, je suis là"
Hier, j'écrivais un article 'très sûr de moi'. Oui, j'étais sûr de faire sa connaissance. Mais ce matin, il y a ce petit grain de sable imprévu, de sa
part. Je ne t'en veux pas, si tu me lis... J'ai l'habitude. On se cache tous derrière des mots ou ce qui est pire derrière des paroles...
Je sais pas ce que j'ai fait aux chinois disons plutot aux asiatiques, je trouve qu'ils font merveilleusement l'amour... En tout cas, cela se passe harmonieusement... calme et volupté, 'nuit de
Chine, nuit caline' J'y pensais cet après-midi, en fermant les yeux, mais bien sur, c'est un asiatique qu'il me faut... cela me semblait tellement évident dans ses bras fins... Mais, comment
souvent, je retiens personne ou plutôt personne me retient ! et mon bel asiatique m'a bien glissé des doigts...
Je me dis souvent, c'est comme ça... y a rien a faire.. les relations humaines sont complexes.. On cherche l'amour, mais on dit rarement les mots d'amour, trop compliqués à dire ou a
entendre. Alors on fait l'amour sans parole, c'est plus simple.
impression de repéter toujours la même chose, impression de n'avoir pas encore rien n'écrit, (j'approche pourtant les 460 billets !!) Que peut-on savoir
réellement de moi à travers ces lignes. Qui aimerai me rencontrer après m'avoir lu ? J'en sais rien. Le rhume n'a pas complétement disparu.. Cela ne m'empechera pas de partir demain pour ST
rencontrer un gars qui m'a un peu lu et qu'apriori je trouve sympa.. Lui voudrait le grand Amour (avec moi !!!) Mais on est sûr de quoi après quelques jours de dialogue même sincére..Je lui
ai dit que j'en avais peur du grand amour... Mais, il a le droit de rêver, ce n'est pas une contradiction insurmontable à une rencontre que je souhaite honnête... et chaude (mais ça c'est le plus
facile)
Ce matin, je me suis retrouvé dans le train avec F.. pendant quelques instants, pour de vrai comme disent les gosses...(c'est un rêve éveillé, est-ce le début de la folie ?) Mais sur le
quai, il avait disparu l'animal, volatilisé, je crois qu'il avait un rdv...impossible de le revoir dans la foule et moi je me suis retrouvé à courir (oui disons de bonheur) dans mon
beau parc (et disons aussi, un des plus beaux de France) avec un soleil bienfaisant... et un petit salut à mon charmant voisin aperçu à la sortie mais en velo.. Il a des yeux ce mec
d'un bleu 'terrifiant' et un sourire disons 'coquin' Ce que je n'ai absolument pas, Dieu merci. Dommage qu'il préfére le vélo au jogging.
Me voilà, à la fois heureux et malheureux, comme souvent. Qui peut le comprendre ? Je pense pas pourtant être le seul à avoir cet état d'esprit.. Voilà ma répétition est faite..
J'oubliais le beau courriel de Y. J'en avais presque les larmes aux yeux.. J'en parlerai une prochaine fois...
BON DIMANCHE, profitez du
printemps..
Je devrais être quand même un homme comblé.. Je le suis certainement par la quantité, la facilité parfois de mes relations.. J'ai une certaine chance
probablement... Encore une fois tout cela est extérieur... même si en ce moment je suis fatigué à cause d'un rhume qui se trouve bien chez moi... Je crois avoir connu des semaines et des semaines
de grandes satisfactions.. Je vais presque dire d'harmonie entre mes differentes vies... Est-ce que tout cela, n'est pas en train de s'écrouler ? mes vieux démons reviennent me taquiner...
"jamais tu y arriveras, t'es qu'un vieux con, personne t'aime, trop nul, plus bon à rien...." Même ce blog m'indispose parfois... Il serait tellement facile de tout arrêter. Mais je le garde sans
trop savoir si j'ai raison..
Pourquoi j'ai accepter cette nouvelle rencontre ? Parce qu'il m'a relancé tout simplement. M'a fait connaître un lieu que je ne connaissais pas.(c'est dejà
ça) Je crois qu'il y a eu une forte harmonie entre nous.. Je devrais dire, on a aimé le plaisir et après... rien... on se quitte sur le trottoir sans être certain de se revoir... Tout
cela est une banalité affligeante, je le reconnais... Y a pas un médicament contre le plaisir... cela parfois m'arrangerait...